Un gouvernement P.C.F avec une majorité communiste vous aurait proposé :
- La conditionnalité des 211 milliards d’aides publics aux entreprises.
- Le rétablissement de l’ISF dans sa version « ante » 2017.
- Le SMIC à 2000 € bruts (proposition CGT) ou 1500€ nets (proposition PCF de 2022) et l’interdiction des conventions collectives (moins de 42 au jour d’aujourd’hui) rémunérant en dessous de ce seuil sous peine d’amendes, de pénalités.
- L’égalité salariale hommes/femmes sous peine d’amendes, de pénalités.
- La suppression des frais bancaires (durcissement de la loi Hamon).
- Un listing de toutes les taxes bénéficiant au financement des collectivités territoriales et leurs substitutions par un seul et unique « Impôt des collectivités territoriales décentralisées ».
- Un listing de toutes les taxes bénéficiant au financement des collectivités territoriales à statut spécifique (Corse, DROM), Territoire et Collectivité d’Outre-Mer et leurs substitutions par un seul et unique « Impôt des collectivités d’Outre-Mer bénéficiant d’une autonomie et d’un droit à l’expérimentation spécifique » .
- La répudiation de la « dette COVID »
- La mise en place du 100 % Sécurité Sociale avec ajustement des taux de cotisation adéquate et la fin des exemptions de cotisations sociales (association des mutuelles et assurances privées de complémentaires santé et des Départements).
- La retraite à 60 ans (âge légal de départ) à 100 % du SMIC net minimum si 40 annuités de cotisations. La pension de retraite est versée au prorata des trimestres cotisés de 60 à 65 ans. La pension de retraite est automatiquement portée à 100 % du SMIC net à partir de 65 ans. Liberté de travailler au-delà de cet âge si la personne en a envie.
- La restructuration des services publics indispensables à la population et embauche nécessaire du personnel suffisant pour permettre une ouverture 7j/7j de 7H à 19H des services permettant : le paiement de ses impôts, des SPL, la réalisation du service public postal, du service public de l’éducation, le service public de l’aide juridique, services publics de l’aide aux personnes dépendantes, fragiles, en perte d’autonomie ou en soins palliatifs (pour ces dernier impératifs de continuité du service public 7/7 24h/24h 365j/365j), services publics de l’aide aux plus démunis, aux personnes en situation de réinsertion (conditions identiques aux précédentes pour les SDF, les travailleurs pauvres, les mineurs isolés, les étrangers en situation illégale sous OQTF…qui ne sont plus ou ne sont pas suivis par les services départementaux, de la préfecture.
- Création d’une nouvelle chambre dans les tribunaux administratifs en lien avec la justice de proximité : Chambre de la justice populaire immédiate. Un juge, un commissaire de police, un commissaire de justice/huissier de justice, les avocats des parties, un inspecteur des finances publiques, un psychologue, un représentant des collectivités disposant d’une enveloppe budgétaire (trimestrielle ou semestrielle)pour liquider immédiatement au nom de la justice populaire les litiges obstruant les tribunaux de première et de seconde instance et les TA. L’État reprend les créances dues et se charge de se faire indemniser mais règle à la victime, au plaignant, aux parties civiles immédiatement ce qui leur est dû avec décision de justice. Le juge administratif au service des problèmes juridiques quotidien des citoyens !
- Une augmentation générale et proportionnelle des salaires et traitements dans le secteur privé et public allant de 25 % pour les salaires immédiatement supérieur au SMIC à 5 % pour les plus hauts (à partir de 4000€ nets). SMICARDS NON CONCERNÉS.
- Ouverture d’une procédure de contentieux avec l’UE au nom du non-respect de la souveraineté et du bien-être des peuples et citoyens européens = Abandon du traité de Lisbonne (2007), retour au traité de Nice (2004), révision des traités de libre-échange, de la liberté de circulation des capitaux et introduction de la clause du plus grand dénominateur commun.
- Taxation de tous les profits, sur-profits, dividendes des entreprises françaises cotées en Bourse pendant la période du COVID en faisant la différence avec les sommes versées avec les dispositifs exceptionnels du gouvernement Barnier et la taxe sur les Holdings.
- Introduction de droits de douane sur les pays les plus pollueurs : plus cela a été produit loin plus cela doit être cher
- Exemptions de l’impôt sur les sociétés pour les entreprises qui relocalisent et industrialisent en France du jour de la pose de la première pierre jusqu’à la troisième année qui suit la première année où l’entreprise a été rentable/bénéficiaire.
- Légalisation de la prostitution avec monopole d’Etat sous autorité et contrôle des ministères de la Santé (Soigner) du Travail (Intégrer) et de l’Intérieur (Protéger) et un droit de regard des collectivités locales (Guérir). Seule et unique solution pour lutter contre le trafic d’êtres humains et la « location de corps » des travailleurs du sexe et leurs permettent de quitter cette activité.
- Légalisation du cannabis pour usage récréatif et médicale avec monopole d’Etat pour la production et la vente.
- Revalorisation des minimas sociaux et prestations sociales, familiales, d’assurance chômage et réflexion sur l’universalité sans conditions de ressources.
- Partage du temps de travail : semaine de 32H payée 35 (elle même payée 39, elle même payée 40).
- Abandon de la réforme du Lycée de 2019 et du collège de 2008 : Le baccalauréat et le brevet comme concours national neutre et anonyme.
- Un revenu étudiant de 750€/mois (Proposition P.C.F 2022) non cumulable avec un emploi en CDI OU CDD à temps partiel ; sous conditions et au pro-rata d’un seuil de ressources maximal pour les boursiers.
- Rétablissement du service militaire
- La baisse de la T.V.A d’autant de points ou de % permise par la création d’impôts directs.
- Egalité devant l’impôt : Impôt sur le Revenu symbolique pour les foyers non imposables actuellement de 12 à 120€/an pour les plus pauvres et Taxe Zucman pour les 1% les plus riches des foyers fiscaux taxés à 42% (quatorzième tranche)
- Découplage de l’Allocation Adulte Handicapé (AAH) de tous les dispositifs d’aides ou de prestations sociales. Non-dégressivité en fonction du salaire, revenu, ressources de la personne ou de son conjoint. Universalité de l’AAH portée à 100% du SMIC net. Mais montant de l’AAH conditionné au pourcentage d’inaptitude physique.
- Fin des quotas d’heures de Prestation de Compensation de Handicap pour certains handicaps (ex : déficients visuels). PAS DE DISCRIMINATION ENTRE HANDICAPÉS mais « à chacun selon ses besoins »

